Impressions de lectures d'un amateur de romans plutôt noirs mais pas que
A la suite du Dossier 113 , Gaboriau poursuit dans la veine des “romans judiciaires”, comme il les appelle. Les esclaves de Paris paraît dans Le Petit Journal durant l’année 1867 et se poursuit en 1868. Dans les premières pages nous sont présentés certains...
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Le troisième roman policier de Gaboriau paraît au cours de l’année 1867. C’est bien au cours de l’année qu’il paraît puisqu’il s’agit, comme pour les deux précédents, d’un feuilleton publié dans Le Petit Journal. Il s’intitule Le dossier 113 et nous emmène...
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Le deuxième roman policier de Gaboriau commence à paraître en 1866, l’année du succès de la nouvelle publication de ses premiers pas dans le genre. Un genre qui n’existe pas encore et dont il est l’un des précurseurs. Ce nouveau roman qui paraît d’abord...
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Après plusieurs ouvrages décrivant la société de son époque et les gens qui la font, Emile Gaboriau abandonne un peu son côté chroniqueur, pour se lancer dans le roman. Le feuilleton. A la manière de Paul Féval dont il fut le secrétaire et peut-être même...
Lire la suiteGaboriau est un nom que je connaissais. Un nom entendu ici ou là. Un nom que je ne parvenais pas à rattacher à l’un ou l’autre des courants littéraires qui ont nourri le XIXème siècle. Je ne savais pas de quelle teneur était son discours. Et puis, en...
Lire la suiteJ’entame aujourd’hui le parcours de l’œuvre d’un nouvel auteur. Nouveau sur le blog, mais plutôt ancien en ce qui concerne la littérature… On pourrait le considérer comme un successeur de Poe. Un de ses lecteurs ayant pris la plume. Bien qu’ayant sévi...
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En fin d’année 2012, paraît un roman de Franz Bartelt édité par D’un Noir si Bleu. Ce nouveau roman s’intitule Facultatif Bar est il est résolument noir. L’action se déroule dans une ville indéfinie, entre la place Carrée, l’avenue Carnot et la place...
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En 2011, Bartelt revient du côté des éditions Le Dilettante où il avait déjà publié deux romans en 2008, La belle maison et Les nœuds . Ça s’appelle cette fois La fée Benninkova. Et c’est une fiction loufoque, décalée. L’histoire nous est racontée par...
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En 2008, Bartelt continue d’écumer les éditeurs. C’est cette fois aux Editions La Branche qu’il commet et publie un nouveau court roman, Nadada. Comme pour Oppel et la même maison, il s’agit d’un hommage, au moins dans le titre, à Jean-Patrick Manchette...
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L’année 2005 et ses brèves explorations achevées, le prix Goncourt de la nouvelle remporté pour son excellent recueil Le bar des habitudes, Bartelt revient dans la collection qui lui a valu son plus grand succès. Après avoir publié chez divers éditeurs...
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